Découverte de la faune

 

La faune qui peuple les environs de Sansa est particulièrement variée : aigles, cerfs, isards, mouflons, sangliers, marmottes, chevreuils, renards, etc… cohabitent dans les parages plus ou moins immédiats du village. Des traces d’ours et de loups ont également été identifiées mais les animaux eux-mêmes n’ont pu être observés.

L'aigle de Bonelli

C'est l'aigle de nos garrigues. Plus petit que l'aigle royal, il se distingue de ce dernier par le ventre blanc et la tâche blanchâtre au dessus du croupion. Avec moins de 30 couples en France, cet aigle est au bord de l'extinction

 

Le grand tétras

Également présent sur le territoire de Sansa, ce gallinacé, également appelé coq de bruyère, a une envergure d’environ un mètre. Sa robe est sombre, voire noire. Cet oiseau, souvent à terre, a un vol très court.  

Le cerf

A l'entrée de l'automne, après les chaleurs de l'été, la nature éveille à nouveau les sens de cet animal avant qu’il n’affronte la dureté de l'hiver montagnard. Ce moment de l’année correspond à la période du brame. Ce cri du cerf en rut est le moyen qu’utilisent les mâles pour se situer géographiquement et surtout hiérarchiquement par rapport à leurs semblables. Un mâle dominé comprend très vite à qui il a affaire et quitte la place sans attendre d’apercevoir son rival. Après plusieurs jours passés en montagne, il est possible à une oreille exercée d’identifier le brame du cerf.

Le chevreuil

De la famille des cervidés, le chevreuil est reconnaissable à son pelage brun roux. Le jeune mâle est appelé brocard. Le mâle adulte porte des bois de taille modeste (25 cm environ). Il possède un odorat développé et mais est doté d’une vue médiocre. On le rencontre surtout dans les zones forestières qui entourent Sansa.

L'isard

Cette chèvre des montagnes, appelée isard dans les Pyrénées, n’est autre que le chamois des Alpes. Des groupes de 20 à 30 de ces animaux sont visibles sur les crêtes du pic d’Escoutoug durant tout l'été.

La marmotte

.Ce rongeur possède des pattes puissantes et des griffes très affûtées. Adulte, la marmotte pèse 5 à 6 kg et mesure 70 cm de longueur, dont 20 cm de queue. Elle vit sur les flancs sud du pic de la Pelade. Elle y creuse de longues galeries dans lesquelles elle hiberne durant près de 6 mois. Le reste de l’année, son sifflement strident permet de la localiser rapidement.

La marmotte a été introduite dans les Pyrénées en 1948 par le Docteur COUTURIER.


Le mouflon

On peut apercevoir ici ou là quelques groupes de 5 ou 6 mouflons, mais leur présence est de plus en plus rare sur les Pyrénées. Le mouflon peut parfois se mélanger aux troupeaux de moutons et vit aux alentours de 1500 m d’altitude, altitude qui est précisément celle de Sansa.

Le renard

Quelques renards vivent autour de Sansa. Ils mesurent au maximum un mètre de long pour un poids de 6 à 7 kg. Il n'est pas rare qu'ils viennent de nuit fouiller les poubelles du village avant de s'enfuir au petit matin.

Les sangliers

Très présents autour de Sansa, mais difficilement visibles le jour, leurs traces abondent sur la quasi-totalité du territoire de la commune.
Le sanglier, animal nocturne, vit dans les fourrés très épais. Il est omnivore et dévaste de grandes zones de terres à la recherche de racines, vers de terre, champignons, etc ... Il peut atteindre un poids de 200 kg. 

Les vipéres et les couleuvres

Les vipères abondent autour de Sansa. Leurs couleurs varient du gris au brun. D’un naturel craintif, elles ne cherchent qu’à s'enfuir lorsqu’elles sont dérangées et n'attaquent que pour se défendre. Ces animaux privilégiant les lieux broussailleux et ensoleillés, il n’est donc pas surprenant d’en rencontrer assez souvent lors d’une randonnée sur le territoire de Sansa. Leur venin, rarement mortel pour l'homme, rend leur morsure très douloureuse.

Outre les vipères, les couleuvres sont également présentes à Sansa. Ces deux variétés de serpents se différencient facilement par la forme de leurs pupilles, rectiligne pour la vipère et ronde pour la couleuvre, ainsi que celle de leur tête, triangulaire pour la première et ovale pour la seconde. Autre différence essentielle : si la vipère peut, dans certaines conditions, présenter un danger pour l’homme, la couleuvre est rigoureusement inoffensive. Il est néanmoins prudent de se munir, pour les longues randonnées, d’un bâton ou d’une canne, surtout à proximité des herbes hautes et aux heures chaudes de la journée

 


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